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Vivarais
[ ] Histoire
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[ ] Les Helviens
Vieux peuple celtiques sous la conduite de Brennus, les Helviens, s'emparent de Rome, prennent part aux guerres contre les romains (Allobroges et Arvernes), mais bien que stationnés à Alba, ils restent protégés par les montagnes de l'Ardèche et le fleuve du Rhône.
Malgré ceci, ils font alliance avec Jules César contre Vercingétorix, et Rome leur accorde le droit latin, élisant leur propre chef, gardant leurs libertés et leurs droits, bien qu'appartenant à la Gaule narbonnaise.
Une double voie romaine, chemin de César, reliait ainsi Helvie à Arvernes et Vellaviens.
[ ] Vivariensis Pagus
Saint Janvier, vers les années 200, prêche en Helvie, et fonde l'église d'Alba.
Détruite par le peuple des Vandales, c'est la ville de Viviers qui devient capitale et siège épiscopal, et prends le nom de Vivariensis Pagus, soit le Vivarais.
Appartenance du Royaume de Bourgogne après la guerre de gaule par les Francs et les Burgondes, en 924, le Bas-Vivarais tombe aux Comtes de Toulouse, alors que le Haut-Vivarais revient aux Comtes de Viennois et aux Comtes de Valentinois.
Excommunié par le pape Innocent III, pour la Croisade des Albigeois, Raymond VI de Toulouse, voit ses biens du pays de Largentière, avec ses riches mines confisquées au profit de Bernon de Brabant, riche et puissant Évêque de Viviers. Son fils, Raymond VII de Toulouse n'y pourra rien, et en 1215, la spoliation est consommée.
Souverains du Vivarais, les Évêques de Viviers reconnaissent toutefois le Roi d'Arles, le Roi de Bourgogne, les Empereurs, mais font envie aux Rois de France: en 1271, Philippe Le Hardi intègre le Bas-Vivarais; puis en 1308, c'est Philippe Le Bel qui augmente ses possessions, et finalement, sous Charles V, tout le pays est administré par un Bailly Royal du Vivarais et du Valentinois. Les Evêques de Viviers restent (plus simplement), Comte de Viviers, Comte de Largentière et Prince de Donzère.
[ ] Les États Particuliers du Vivarais
Amoureux de leur liberté, les Vivarois, héritiers des Helviens (respectés même par Rome et César), restent indépendants, mais associés dans la défense de leurs lois et leurs coutumes.
Ainsi naquirent Les États Particuliers du Vivarais, composés par la noblesse, avec ses barons (représentés par leurs baillis), et le tiers-état, avec ses consuls-députés, mais sans représentation du clergé :
- Baron de l'évêché (Viviers)
- Baron des diocèses (Pradelles et Lagorde)
- Baron du Vivarais (Crussol, Montlaur, La Voulte, Tournon, Largentière, Boulogne, Joyeuse, Glialençon-La Tourrette, Saint-Remèze, Annonay, Aubenas et Vogüé)
- Consuls ou députés (13 villes et communautés)
Présidés par le Baron ayant assisté aux États Généraux du Languedoc, ils sont convoqués à leur gré, où bon leur semble, avec les deux commissaires ordinaires, le Sénéchal du Vivarais et le Consul de Viviers.
[ ] Personnalités du Vivarais
[ ] Notes et références
[ ] Voir aussi
[ ] Articles connexes
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